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Le site publie des traductions de déclaration, communiqué, article théorique et d'actualité provenant de partis communistes du monde entier ainsi que des analyses françaises sur le mouvement communiste international et la politique étrangère de la France. La ligne éditoriale du site suit les positions du Réseau "Faire vivre et renforcer le PCF" (site http://vivelepcf.fr/ ) qui refuse la dérive réformiste du PCF suivant le PGE. Notre site s'efforce de faire vivre la conception de la solidarité internationale portée historiquement par le PCF.

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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 19:13
Situation en Grèce : une analyse du secrétaire général du Parti communiste allemand (DKP)

Tribune publiée dans le journal « Junge Welt » daté du 16 juillet 2015, traduction MlN pour Solidarité internationale PCF

« Un pays colonisé » : tribune de Patrick Köbele, secrétaire général du Parti communiste allemand (DKP) sur la politique de l’UE à l’encontre de la Grèce

Alexis Tsipras a accepté le chantage crapuleux exercé par l’UE. Une grande coalition incluant les « vieux partis » sanctionnés par le peuple, le PASOK et la Nea Dimocratia et des composantes du parti « porteur d’espoir », Syriza, s’apprêtent à valider cette politique au Parlement grec. Parmi les principaux points de ce chantage, on dénombre une attaque dramatique contre le pouvoir d’achat des masses, déjà largement entamé, via la hausse de la TVA, une coupe claire sur les retraites ainsi que le transfert de biens nationaux vers un fonds de liquidation, qui ôte encore davantage sa souveraineté à l’Etat grec.

Cette dernière mesure rappelle beaucoup l’annexion de la RDA, du moins son volet économique. Ce parallèle n’est pas déplacé. Les directives des maîtres-chanteurs augmenteront le chômage, la pauvreté des masses, la misère sociale en Grèce. Et elles ne supprimeront pas l’endettement.

Elles poursuivent ce que l’UE a déjà commencé : elles jettent l’économie grecque, le peuple grec dans les griffes du capital monopoliste des plus grandes puissances impérialistes, d’abord l’Allemagne, mais aussi des monopoles grecs qui, soit se font dévorer, soit sont dans le train des profiteurs, sans que par ailleurs le sort des propriétaires des monopoles avalés leur soit défavorables pour eux-mêmes.

Avec ce chantage, l’UE a montré de façon dramatique à l’extrême son caractère d’alliance impérialiste. Dans le même temps, cet épisode donne une photographie du processus de transformation du caractère de l’Union européenne en une UE toujours plus allemande. Il porte en soi des conflits. Les contradictions entre la France, l’Italie et l’Allemagne ont été flagrantes. Ces contradictions ont été remisées au profit des intérêts communs. Avec l’exemple de la Grèce a été démontré que quiconque refuse le joug est contraint de se plier au chantage.

Les auteurs et les victimes du chantage ne se trouvent jamais sur un pied d’égalité. Cela vaut également pour le gouvernement grec. Cependant, l’illusion d’une discussion d’égal à égal entre une économie faible et les impérialistes dominants, et avec elle, l’illusion d’une issue à l’intérieur de l’UE, ont facilité le travail des maîtres-chanteurs, et ont rendu possibles maintenant la grande coalition au parlement grec et les menaces qu’elle porte. Le danger est grand que tout cela conduise à une frustration parmi les masses et à une poussée à droite.

Mais il faut aussi parler de la responsabilité des forces progressistes en Allemagne. Elles n’ont pas réussi à repousser le soi-disant « penser local » et à faire valoir à nouveau l’internationalisme. Au contraire, l’idéologie dominante, ses médias et ses politiciens, ont réussi à ancrer le nationalisme. Changer cela exige une clarté d’analyse, des actions de masse et le développement de la lutte des classes, en Grèce, en Allemagne comme dans toute l’UE.

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 15:59
Cuba/USA : rétablissement des relations diplomatiques. Extrait de l’allocution de Raul Castro prononcée le 15 juillet 2015 devant l’Assemblée nationale cubaine.

Repris de l’édition en français de Granma par Solidarité internationale PCF. Lien vers l’ensemble de l’allocution de Raul Castro.

 

"Le 20 juillet prochain, comme résultat des négociations qui se sont déroulées de façon respectueuse et sur un pied d'égalité, les relations diplomatiques entre Cuba et les États-Unis seront officiellement rétablies et que des ambassades seront rouvertes dans les capitales respectives ; d'abord la nôtre.

Ainsi aura pris fin la première phase du processus amorcé le 17 décembre et commencera alors une nouvelle étape, longue et complexe, sur le chemin conduisant à la normalisation des relations, qui exigera de la volonté pour trouver des solutions aux problèmes qui se sont accumulés durant plus de 5 décennies et qui affectent les liens entre nos pays et peuples. Comme nous l'avons dit, il s'agit de créer un nouveau type de liens entre nos deux États, différents de ceux de toute notre histoire commune.

Comme le signale la Déclaration du gouvernement révolutionnaire du 1er juillet, il est impossible de concevoir, tant que le blocus sera maintenu, des relations normales entre Cuba et les États-Unis.

Nous saluons l'appel du Président Obama au Congrès nord-américain à lever le blocus contre Cuba, réitéré dans sa déclaration du 1er juillet dernier et nous espérons qu'il continuera d’user de ses facultés exécutives, c'est-à-dire, celles qu'il peut exercer, sans la participation du Congrès, pour démanteler certains aspects de cette politique qui cause des dommages et des carences à notre peuple. Le reste des mesures du blocus sont, comme c'est normal, du ressort du Parlement, à savoir de son Congrès.

Pour normaliser les liens bilatéraux, il faudra aussi restituer le territoire illégalement occupé par la Base navale à Guantanamo ; mettre fin aux émissions de radio et de télévision en direction de Cuba ; éliminer les programmes destinés à promouvoir la subversion et la déstabilisation internes et indemniser le peuple cubain pour les dommages humains et économiques provoqués par les politiques des États-Unis.

Changer tout qui doit être changé est une question souveraine et exclusive des Cubains. Le gouvernement révolutionnaire est dans la disposition d'avancer sur la voie de la normalisation des relations, avec la conviction que nos deux pays peuvent coopérer et coexister de façon civilisée, dans l’intérêt mutuel, au-delà des divergences que nous avons et que nous aurons, et contribuer ainsi à la paix, à la sécurité, à la stabilité, au développement et à l'équité dans notre continent et dans le monde. »

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 22:32
Après l'attaque des groupes obscurantistes de Aïn Defla: revenir sur les enseignements idéologiques et politiques

L'attaque menée le 17 juillet, la veille de l'Aïd, dans la région de Aïn Defla contre des membres de l'ANP par les groupes terroristes de l'obscurantisme et qui s'est soldée par la mort en martyrs de 9 militaires, enfants du peuple, montre que l'existence persistante de ces groupes, actifs ou dormants, ne doit en aucun cas être sous-estimée.

Le PADS s'incline à la mémoire des militaires tués dans leur combat contre la terreur obscurantiste. Il réitère sa condamnation des actes perpétrés par les hordes obscurantistes. Il appelle, pour déjouer leurs opérations criminelles, à la vigilance, à l'action organisée, au réarmement et à la reconstitution des groupes d'auto-défense populaires que le pouvoir a démantelés ces dernières années au nom de sa politique de "concorde".

De rudes coups ont été portés à l'obscurantisme armé après sa tentative d'arriver au pouvoir durant les années 1990 en semant la terreur au sein du peuple. Il s'est retrouvé isolé au sein de la grande majorité du peuple à cause de ses massacres de masse. Mais son influence et ses dangereuses capacités d'action n'ont pas disparu et ne disparaîtront pas par la magie des discours sur une "bonne éducation" islamique et la "déradicalisation". Ce nouveau thème vient d'être emprunté par nos gouvernants à la propagande des Etats impérialistes. Pour ces Etats le "mauvais djihadiste" - qu'ils manipulent savamment- est celui qui tue sur leur sol et le "bon" celui qui combat les régimes qui refusent de courber l'échine sous leur diktat. Le seul but de leurs appels à la "déradicalisation" est de cadrer vers les "bonnes cibles" les jeunes influencés et trompés par la propagande obscurantiste.

L'existence des groupes armés obscurantistes, la propagation dans de larges couches de la société algérienne d'une vision intolérante de l'Islam, qui alimente à son tour le recrutement d'individus fanatisés, sont liées à l'action ouverte ou souterraine de nombreuses forces sociales internes et externes qui défendent leurs intérêts économiques sociaux acquis par l'exploitation des travailleurs et le pillage des ressources du pays.

La politique de réconciliation, le dialogue officiel avec des chefs de l'obscurantisme qui se vantent d'avoir tué de jeunes soldats, entretiennent au sein des courants obscurantistes l'espoir de reprendre leur revanche. Elles favorisent les attitudes opportunistes au sein d'une partie de la population qui hésite à les affronter adoptant une attitude de neutralité. La politique de "réconciliation" du pouvoir a été officiellement proclamée pour rétablir soi-disant la sécurité. En réalité son objectif de classe véritable a été de réaliser un nouvel arrangement entre courants bourgeois réactionnaires camouflés sous l'étendard de l'Islam les plus divers et courants dits "modernistes", arrangement traduisant les intérêts des différentes classes et couches sociales exploiteuses et affairistes mafieuses, enrichies par l'exploitation de la classe ouvrière, le commerce spéculatif, l'accaparement des biens de la nation, la corruption à grande échelle. Le fond de cette politique, dont l'application a été confiée à Bouteflika, a consisté à établir un climat de tranquillité leur permettant de jouir ensemble et "équitablement" des fruits du pillage des recettes des hydrocarbures, de la libéralisation de l'économie, de la privatisation des secteurs les plus juteux, de la redistribution des terres de la nation, des subventions et des crédits publics, de la monopolisation du commerce extérieur par des groupes privés de toutes obédiences idéologiques réactionnaires, de la mise au pas de la classe ouvrière et des travailleurs sous le "Pacte social" UGTA-Patronat-gouvernement.

Le poids des propagandistes réactionnaires qui instrumentalisent l'éducation religieuse, dans les écoles, les mosquées, et à travers des journaux à grand tirage, arabophones ou francophones, et des chaînes de télévision, pour diffuser au sein de la jeunesse l'irrationalisme, le fanatisme, l'intolérance, la violence contre les femmes et la haine. Ce travail idéologique ne rencontre aucune opposition du pouvoir, quand celui-ci ne le laisse pas sciemment se développer dans le cadre de sa stratégie de chantage et de "recours en dernière instance" contre le danger qu'il n'aura pas combattu jusqu'au bout. Le terrain favorable au recrutement dans les rangs des hordes terroristes est alimenté par la propagation en toute liberté de ces idéologies.

L'emprise idéologique de l'obscurantisme sur une partie de la société est également stimulée par des calculs politiciens, y compris de certains leaders de l'opposition dite démocratique qui ont promis durant leur campagne électorale de rétablir les chefs de l'obscurantisme dans la totalité de leurs "droits" politiques à la faveur d'une loi d'amnistie qui les lavent complètement de leurs crimes.

Les hordes obscurantistes sont encouragées à intensifier leurs actions criminelles par le soutien ouvert ou grossièrement masqué que les Etats impérialistes apportent partout dans les pays arabes et musulmans à ces courants pour qu'ils mettent à feu et à sang les pays de la région. Les Etats impérialistes appliquent différentes tactiques en même temps pour arriver à leurs fins. Ils créent et exploitent les prétextes en or pour justifier leur "devoir d'ingérence humanitaire et démocratique", comme ils l'ont fait en Libye, en Syrie, au Mali, etc. La récente déclaration de Sarkozy en Tunisie sur l'avenir de l'Algérie, dont selon lui l'Union européenne devrait s'occuper, son éloge de la stabilité du Maroc, où l'impérialisme français se sent chez lui, sont une expression éloquente de la tendance des chefs de l'impérialisme à souffler sur les braises de l'obscurantisme, à dresser les peuples les uns contre les autres, à créer des conflits à leurs frontières pour "légaliser" leurs interventions et s'emparer des richesses des pays de la région.

Les forces de l'obscurantisme ont également bénéficié du climat politique créé par la propagande anti-syrienne menée depuis 4 ans par les journaux algériens auto-proclamés dits "démocratiques". Ces journaux se sont servilement alignés sur les mensonges diffusés par les Etats impérialistes et leurs médias au point que les anti-impérialistes algériens les qualifient de journaux "otaniens". Les mêmes éditorialistes qui critiquent la politique de "réconciliation" de Bouteflika, reprochent à Assad de ne pas la pratiquer en Syrie. Ils critiquent Bouteflika pour avoir affaibli la lutte contre le terrorisme mais ils traitent de criminel Assad pour la mener de façon implacable, contre Daech ou Front de Nosra, lequel a été loué par Fabius pour son "bon boulot". Dans leur vison abstraite de la démocratie ou dictée par leur volonté de chercher pour leurs propres buts des appuis auprès des puissances impérialistes, ils ont fait passer les chacals pour des agneaux victimes de la terreur du régime. Ils innocentent à la fois les hordes obscurantistes, mensongèrement qualifiées de combattants de la démocratie et les Etats impérialistes ainsi que les monarchies qui les soutiennent et les financent pour réduire le pays en cendres. Les chefs, les conseillers, les commanditaires politiques de l'offensive obscurantiste se frottent les mains en constatant à quel point ces courants "démocratiques" ont contribué à semer la confusion sur la question syrienne et à affaiblir gravement en Algérie et dans le monde la solidarité avec les Syriens contre les monstres fabriqués par l'impérialisme et les monarchies du Golf.

Les courants obscurantistes tirent profit des entraves créés par le pouvoir à la mobilisation démocratique et indépendante des forces populaires. Il ne peut y avoir de lutte sérieuse et de processus irréversible pour neutraliser l'obscurantisme sans la reconnaissance du droit à s'organiser librement, sans l'abrogation de toutes les lois qui empêchent les masses de se doter de leur organisation hors de toute tutelle du régime.

La lutte contre l'influence, la diffusion, l'extension, l'instrumentalisation de l'obscurantisme est intimement liée à la lutte politique, idéologique et socio-économique contre l'exploitation capitaliste, le pillage impérialiste, source d'arriération économique, de paupérisation, d'inégalité de développement, de domination, de frustrations au sein des peuples des pays arabes et musulmans. Les exploiteurs internes ou externes de ces pays nourrissent les idéologies ultra-réactionnaires, obscurantistes, pour détourner la partie de la jeunesse subjuguée par ces idéologies et trompée du combat contre les racines économiques de l'exploitation: le système capitaliste-impérialiste mondial. Le système impérialiste est en proie à une crise sans fin. Les forces de l'obscurantisme sont pour lui une armée fasciste de réserve. Il les manipule et les téléguide en fonction de ses besoins tactiques. La lutte soi-disant "anti-terroriste" a pour finalité d'entretenir l'angoisse, d'affaiblir la mobilisation contre la bourgeoisie. En même temps cette armée de réserve agit pour semer le chaos dans les pays qui résistent à l'impérialisme, diviser à l'échelle mondiale et sur des bases religieuses les travailleurs et les peuples contre leur exploiteurs communs, leur interdire de réfléchir à la lutte pour le socialisme. Les classes et couches sociales exploiteuses et affairistes se sont enrichies à une échelle sans précédent à la faveur du climat instauré par la terreur obscurantiste et de la division que cette terreur a créée au sein des masses dans les années 1990. La réaction bourgeoise, quelles que soient ses couleurs idéologiques, obscurantistes ou "modernistes" n'hésitera pas un instant, quand ses intérêts sont sérieusement menacés, à mobiliser ces forces pour écraser l'aspiration des travailleurs au socialisme. Les institutions étatiques, les assemblées "élues" continuent à abriter des alliés et sympathisants des groupes armés. L'éradication définitive de toute force fasciste, en Algérie et dans le monde, nécessite non seulement l'élévation du niveau de conscience des masses populaires indispensable à l'isolement de ces groupes criminels, mais surtout l'élimination des rapports d'exploitation capitalistes, de domination économique de classe, l'instauration de la société socialiste, du pouvoir de la classe ouvrière et de ses alliés.

Le PADS considère que l'action consciente, organisée et indépendante de la classe ouvrière est la condition pour que se constituent autour d'elle et de son mouvement la mobilisation indispensable de toutes les forces populaires pour faire échouer les plans des commanditaires politico-idéologiques des actions criminelles des groupes armés obscurantistes visant à détourner l'attention des masses des nouveaux plans d'appauvrissement des masses populaires, d'accaparement des richesses du pays par les sociétés capitalistes étrangères et locales.

Parti Algérien pour la Démocratie et le Socialisme

Le 22 juillet 2015

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 23:35
La FMJD condamne l’attaque meurtrière de Suruc en Turquie

La FMJD condamne l’attaque meurtrière de Suruc en Turquie

Source FMJD, 22 juillet 2015, traduction (depuis l’anglais) MlN pour Solidarité internationale PCF

Des jeunes du monde entier s’étaient réunis cette semaine pour participer à la reconstruction de la ville syrienne de Kobane, à la frontière turque, habitée principalement par des Kurdes, détruite par les terroristes de « l’Etat islamique ». Un attentat sanglant a visé cette manifestation de solidarité internationale, au moment de la conférence de presse qui la présentait au centre culturel Amara dans la localité turque de Suruç. L’explosion de la bombe a causé la mort de 31 personnes, en a blessé une centaine, principalement des jeunes.

La Fédération mondiale de la jeunesse démocratique, FMJD, a rendu publique une déclaration de condamnation que nous avons traduite. NdR.

 

« La Fédération mondiale de la jeunesse démocratique (FMJD) condamne l’attaque meurtrière commise dans la ville turque de Suruç qui a entraîné la mort d’au moins 28 personnes et en a blessé plus de 100, principalement des étudiants.

L’attentat contre le centre culturel s’est produit lors d’une manifestation organisée, malgré la décision du gouvernement turc de l’interdire, visant à faire participer un groupe de jeunes gens à la reconstruction de la ville de Kobane (Aïn-Al-Arab), attaquée et détruite par Daech (« Etat islamique »). Ce même Daech est soutenu par le gouvernement turc pour attaquer la ville et est financé, armé et soutenu par les Etats-Unis, l’UE et leurs alliés contre la liberté, la souveraineté et l’unité du peuple syrien.

Cette attaque est un acte fasciste. Pour la FMJD, l’essor du fascisme dans la région est le résultat des projets et des interventions impérialistes au Moyen-Orient, comme dans le monde entier.

La FMJD exprime sa solidarité avec les familles des victimes de Suruç et appelle la jeunesse anti-impérialiste à suivre la voie de la lutte organisée contre l’impérialisme et ses plans, ainsi qu’à résister face à toutes les forces fascistes réactionnaires qui cherchent à détruire l’unité des peuples et l’unité de mouvement anti-impérialiste de la jeunesse. »

Budapest, 22 juillet 2015

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 19:36
Situation en Grèce : analyse du Parti communiste luxembourgeois (KPL-PCL)

Situation en Grèce : analyse du Parti communiste luxembourgeois (KPL-PCL)

Communiqué du Comité central du KPL-PCL, 14 juillet 2015, traduction MlN pour Solidarité internationale PCF

Solidarité avec le peuple grec – maintenant enfin de la bonne façon !

Lors du dernier sommet extraordinaire de l’Eurogroupe, les chefs d’Etat et de gouvernement ont montré une nouvelle fois leur vrai visage de représentants des intérêts du grand capital et du capital financier. La chancelière allemande guidant la plume, la Grèce s’est vue infliger de nouvelles mesures d’austérité qui pèseront encore plus durement sur les actifs, les retraités, les jeunes, les chômeurs et les couches moyennes. Que le gouvernement luxembourgeois et le président luxembourgeois de la Commission européenne aient également approuvé ce diktat laisse clairement voir dans quel camp ils se situent.

La liquidation de l’économie grecque

Les « réformes » décidées à Bruxelles, des impôts, du droit du travail, des retraites, les nouvelles privatisations, le transfert de biens publics à un fonds extérieur (suivant le modèle de la liquidation de l’économie de la RDA), destiné aux trois quarts aux banques privées, au remboursement de dettes, le nouveau renoncement à des droits souverains, montrent comment le gouvernement grec a totalement capitulé devant les exigences de l’Union européenne, de la Banque centrale européenne et du Fonds monétaire international, après avoir auparavant répandu l’illusion qu’un accord loyal avec l’UE, sans austérité supplémentaire, serait possible. L’illusion s’est retrouvée aussi dans l’idée propagée par Syriza et, ici dans notre pays, par « Déi Lenk » (le « Front de gauche » luxembourgeois constitué sans et contre le PCL – NdT) selon laquelle l’Union européenne pourrait être réformée dans le sens d’une « Europe sociale ».

Les derniers événements ont montré à nouveau comment les conditions imposées par les forces dominantes foulent au pied toute volonté d’expression démocratique. Ils confirment qu’aucun changement fondamental dans l’intérêt des travailleurs n’est gagnable à l’intérieur de cette UE qui prétend défendre la « solidarité » et la « justice sociale ». En particulier en temps de crise, les classes dominantes ne sont pas prêtes à la moindre concession, mais font tout pour garantir et encore démultiplier leurs profits par l’écrasement des revendications. Elles utilisent pour cela les instruments dont elles se sont dotées pour garantir leur domination de classe, parmi lesquels l’Union européenne et la monnaie unique européenne, l’euro, derrière lesquelles se cachent aussi les objectifs allemands de grande puissance.

Aucun changement sans rupture avec les conditions dominantes

De véritables changements dans l’intérêt des actifs, des retraités, des jeunes, des chômeurs et des couches moyennes ne sont possibles qu’avec une rupture avec les conditions de la domination capitaliste et avec une socialisation des banques et des grandes entreprises. Cela ne vaut pas que pour la Grèce mais aussi pour tous les autres pays de l’UE, Luxembourg compris.

De plus en plus de Grecs reconnaissent que, sans lutte, aucune victoire ne peut être obtenue. De plus en plus d’hommes et de femmes descendent dans la rue et manifestent pour leurs droits, contre la politique d’austérité imposée par l’UE. Le Parti communiste luxembourgeois exprime sa solidarité inébranlable avec le peuple grec, avec le Parti communiste grec, avec le syndicat de lutte PAME et avec tous ceux qui se mobilisent contre la politique d’austérité.

Le Comité central du Parti communiste luxembourgeois (Kommunistische Partei Luxemburgs)

A Esch-sur-Alzette, le 14 juillet 2015

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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 16:52
Situation en Grèce : « le « Grexit » comme chance pour un développement social ». Communiqué de la fédération de Styrie du Parti communiste autrichien (KPÖ).

Communiqué de la fédération de Styrie du Parti communiste autrichien (KPÖ), 13 juillet 2015. Traduction MlN pour Solidarité internationale PCF. La Styrie est une région d’un million d’habitants. C’est la seule où le KPÖ est représenté au parlement régional et dans les plus grandes municipalités (20% dans la capitale Graz). La fédération de Styrie du KPÖ revendique son orientation marxiste-léniniste, contrairement au KPÖ national lié au PGE.

Le « Grexit » comme chance pour un développement social. La Grèce et les limites à la démocratie.

Une nette majorité de la population grecque a rejeté, le 5 juillet, le catalogue d’exigences voulu par l’UE et le FMI. Ce dernier comprend des mesures qui signifient encore davantage de pauvreté et n’offrent aucune perspective d’avenir pour le pays. Pourtant, les Grecs, qui ont voté NON, se retrouvent maintenant avec un OUI.

Le procédé utilisé a été la menace d’une mise en faillitepar l’UE et par le gouvernement grec dans le même temps. La démocratie est tolérée dans l’UE tant qu’elle n’atteint pas les intérêts capitalistes. La Grèce a été mise à genoux au moyen d’un chantage non dissimulé. Le premier ministre Tsipras accepte maintenant des conditions qui vont au-delà de ce sur quoi le peuple a été consulté le 5 juillet.

L’UE, sous direction allemande, a fait un exemple. Avec le cas grec, démonstration doit être faite qu’il n’y a aucune sortie du cercle vicieux néolibéral. Celui qui tente quand même, celui-ci est traduit en procès sur la scène internationale. Le signal est donné : il n’y a aucune alternative à l’austérité et au néolibéralisme. Il faut une fois pour toutes que les hommes et les femmes dans toute l’Europe se le mettent dans la tête.

Par son seul attachement inconditionnel à l’euro, le gouvernement grec s’est exposé à ce chantage. Un « Grexit » aurait, au contraire, offert, à moyen terme, la possibilité d’un développement social. La casse sociale et démocratique n’est ni une loi de la Nature, ni une fatalité économique comme on le répète aux gens depuis des décennies. Une chose devrait être apparue clairement à tout citoyen de l’UE : dans le carcan de l’UE et de l’euro, aucune autre voie n’est possible. La Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international fixent les limites de la démocratie.

Le KPÖ-Styrie est aux côtés des Grecs qui se mobilisent pour un développement social, pacifique et démocratique de leur pays. Il n’y aura pas de tel développement, en Grèce comme en Autriche, à l’intérieur de l’UE.

13 juillet 2015

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17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 19:34
Situation grecque: analyse du PC portugais

A propos des décisions annoncées au sommet de l’Eurogroupe sur la Grèce

Communiqué du bureau de presse du Parti communiste portugais, 13 juillet 2015, traduction MlN pour Solidarité internationale PCF

  1. A la vue des décisions du sommet de l’Eurogroupe visant à engager des négociations sur un nouveau « mémorandum » pour la Grèce, le PCP réaffirme sa condamnation des procédés de chantage, de déstabilisation et d’asphyxie financière utilisés par l’UE et le FMI pour imposer au peuple grec la poursuite de son endettement, son exploitation, son appauvrissement et sa soumission.

Ce procédé d’ingérence et de chantage, s’il ne s’est pas privé d’exploiter les incohérences, contradictions et compromis du gouvernement grec et s’il a pris ces derniers jours des aspects encore plus durs, révèle la nature politique et les buts politiques du processus capitaliste d’intégration européenne et la crise profonde qu’il rencontre. Ce procédé montre qu’il n’y a pas de solidarité et de cohésion de l’Union européenne.

  1. Le PCP condamne l’alignement du gouvernement portugais et du président de la République sur les diktats de l’Union européenne et de son directoire de puissances. Cet alignement, avec la complicité du Parti socialiste, va à l’encontre de l’intérêt national et trahit la volonté de poursuivre au Portugal la politique d’exploitation, d’appauvrissement et de soumission du pays aux diktats du grand capital, de l’Union européenne et du FMI.
  2. Indépendamment d’une plus ample analyse et de nouveaux développements, le PCP constate que les décisions qui viennent d’être annoncées sont profondément contraires aux aspirations et aux intérêts des travailleurs et du peuple grecs et à la volonté de changement de politique exprimée aux élections du 25 janvier et au référendum du 5 juillet. Elles s’inscrivent dans la continuité et l’aggravation du cours qui a mené la Grèce à la situation actuelle de catastrophe économique et sociale et de dilapidation de ses ressources, actifs et richesses, et qui la maintient ligotée dans le carcan du « Mécanisme de stabilité européen », de l’euro, du Traité budgétaire, de la gouvernance économique et du FMI.

Le PCP constate qu’étant donné la taille et la nature insoutenable de la dette, les institutions de l'UE elles-mêmes admettent l’éventualité d’en changer les termes et les intérêts.

  1. Ce que montre le processus à l’œuvre en Grèce, ce que prouvent la méthode et le résultat du sommet de l’Eurogroupe, c’est qu’une politique véritablement porteuse des valeurs de justice et de progrès social, de développement souverain et de démocratie, exige une rupture avec les contraintes de l’euro et de l’Union monétaire européenne dictées par les intérêts du grand capital financier et le directoire des puissances de l’Union européenne en violation profonde avec la souveraineté des peuples.

Ce processus ne montre pas la fatalité d’une posture de soumission aux injonctions et au chantage de l’Union européenne mais la nécessité de la résistance et de la lutte pour une rupture avec les politiques fondées sur les inégalités et la régression économique et sociale.

  1. Le PCP exprime sa solidarité avec les travailleurs et le peuple grecs, son soutien à leur lutte contre les politiques d’exploitation, d’appauvrissement et de soumission imposées par l’Union européenne, le FMI et les gouvernements successifs au service du grand capital.
  2. L’évolution de la situation dans l’Union européenne et le processus en cours en Grèce attestent de la validité et de la justesse de l’analyse et des propositions du PCP, en particulier en ce qui concerne l’urgence d’une renégociation de la dette portugaise, de ses termes, montants et intérêts (reconnue maintenant par beaucoup comme inévitable) et le besoin d’étudier et de préparer la libération du pays de sa soumission à l’euro afin de résister aux procédés de chantage et de garantir une souveraineté monétaire, budgétaire et économique.

Au Portugal, seule une politique patriotique de gauche peut assurer le développement et le progrès économique et social et briser la voie du déclin et de l’abdication nationale sur laquelle le PS, le PSD et la CDS veulent poursuivre. C’est la voie de l’affirmation de la souveraineté, basée sur la volonté, l’intervention et la force du peuple portugais que le PCP est déterminé à porter, assumant toutes les responsabilités que le peuple voudra lui assigner.

Le PCP, confiant dans la force du peuple portugais et des autres peuples d’Europe, est profondément convaincu qu’il sera possible de construire une Europe de coopération entre Etats souverains avec des droits égaux, de progrès, de liberté et de paix, fondée sur les valeurs de solidarité, de justice sociale, de démocratie et de respect mutuel.

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Published by Solidarité Internationale PCF - dans Grèce et Chypre
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17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 18:41
Situation grecque: débats au sein du PCF

Nous reproduisons ci-dessous, à titre d'information, un article du site vivelepcf relatif aux positionnements successifs de la direction du PCF et aux vifs débats dans le Parti cette semaine sur la question grecque. Solidarité internationale PCF.

 

La majorité des parlementaires PCF votent finalement contre l’accord UE/Tsipras : soulagement et interrogations

EDT pour Vivelepcf, 16 juillet 2015

Mercredi 15 juillet, finalement, la majorité des députés et sénateurs communistes ont voté NON à la validation du nouvel accord UE/Grèce, quatre sénateurs s’abstenant. La direction du PCF a corrigé sa position exprimée en début de semaine. André Chassaigne, président du groupe GDR, avait alors annoncé publiquement son intention de voter OUI. Dans son interview à l’Huma du 15, Pierre Laurent a également largement rectifié son communiqué du 13 dans lequel il saluait la signature de l’accord et se « réjouissait que la France ait joué un rôle positif aux côtés d’Alexis Tsipras ».

Comme de nombreux camarades, qui avaient exprimé leur réprobation depuis lundi (voir appel en lien), nous sommes soulagés de ce changement de position.

Un vote OUI aurait placé notre parti, un parti communiste, avec tout ce que ce nom signifie historiquement dans notre pays et à l’étranger, en porte-à-faux avec ceux qui refusent, résistent et luttent en Grèce contre les mesures antisociales d’une violence inouïe voulues par les capitalistes européens. Un OUI aurait, en France, handicapé nos propres luttes contre l’austérité, prétextée également par Hollande et Valls au nom des déficits et de la dette publics. Un OUI aurait donné une caution à la volonté de domination et au chantage exercé contre les peuples par l’UE du capital.

Toutefois, ce changement de position laisse en suspens dans le Parti plusieurs questions importantes.

Depuis le départ, la direction du PCF, relayée par l’Huma, apporte un soutien inconditionnel, aveugle, aux positions et à la stratégie d’Alexis Tsipras en Grèce. Les discours d’André Chassaigne et de Pierre Laurent à l’Assemblée et au Sénat le 15 saluent toujours « le courage et la responsabilité exemplaires » du premier ministre grec. Pourtant, Tsipras a fait voter en Grèce le projet que nous avons refusé en France. Objectivement, Tsipras se trouve à faire passer un mémorandum encore plus gravement antisocial que les précédents sur lesquels il avait promis de revenir, pire aussi que le projet de l’UE contre lequel il a appelé à voter le peuple au référendum du 5 juillet. Nos camarades du Parti communiste grec, le KKE, dénoncent depuis l’accompagnement de la politique des capitalistes grecs et européens par Tsipras. Hier, 39 députés de Syriza et la direction de ce parti ont, à leur tour, désavoué le gouvernement de coalition de Tsipras et Kammenos (leader du parti de droite nationaliste xénophobe et néolibéral ANEL), Tsipras étant maintenant soutenu par ND et le PASOK, partis précédemment aux affaires.

Nous réitérons la demande de l’ouverture d’un large débat dans le Parti avec une tribune ouverte dans l’Huma, incluant, entre autres, une interview des représentants de notre parti frère, le KKE, dont les positions et les actions sont anormalement occultées dans notre journal.

Les déclarations de Pierre Laurent et André Chassaigne de lundi ont révélé également un décalage avec l’état d’esprit des communistes et de nos sympathisants. Il est apparu à beaucoup ahurissant qu’ils saluent « un rôle positif » de François Hollande. A ce sujet, certains, dont nous-mêmes, mettent en garde contre toute tentation de diabolisation des dirigeants allemands (coalition CDU-SPD que nous dénonçons évidemment), dont Mélenchon offre une caricature aux accents xénophobes. L’impérialisme allemand, dominant, et l’impérialisme français sont parfois rivaux mais toujours alliés dans l’UE du capital contre les droits des travailleurs.

Les témoignages permanents des dirigeants du Parti, à l’unisson avec le PGE et Tsipras, d’attachement à « l’Europe » et même à l’euro, la volonté de ménager un espoir (une illusion) de « réorientation » démocratique et sociale de l’UE se heurtent aux faits. L’UE et son premier instrument, l’euro, sont dirigés contre les peuples, cherchent à les opposer les uns aux autres, font le lit des partis nationalistes et d’extrême-droite. Notre parti, le PCF, a-t-il eu tort de 1951 à 1998 de considérer qu’une coopération mutuellement avantageuse entre les peuples d’Europe n’est possible qu’avec une rupture avec ces institutions capitalistes ?

Le cas grec rend encore plus indispensable de reposer le débat dans le PCF.

Dans l’immédiat, le vote des parlementaires communistes français nous permet de réaffirmer à ceux qui luttent en Grèce, à nos camarades grecs, aux syndicats de lutte grecs (dont le principal, le PAME, proche du KKE), notre solidarité dans une période d’instabilité dangereuse pour tout un pays.

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17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 18:35
Appliquer l’accord de Vienne au programme nucléaire israélien! PC d'Israël

Parti communiste d’Israël: "une victoire du peuple d’Iran contre l’impérialisme, un échec de la provocation de Netanyahu"

Communiqué du Parti communiste d’Israël, 16 juillet 2015 (traduction depuis l’anglais, Solidarité internationale PCF)

Appliquer l’accord de Vienne au programme nucléaire israélien!

"Le Parti communiste d’Israël salue l’accord historique sur le programme nucléaire iranien obtenu à Vienne. Il représente le triomphe du dialogue et de la négociation sur la guerre et l’adversité, une victoire du peuple iranien dans sa lutte contre l’intervention impérialiste et pour son droit à développer une industrie nucléaire à des fins pacifiques. Il représente également, de toute évidence, un échec des politiques de provocation et d’intimidation de Netanuyahu.

Le Parti communiste d’Israël insiste : l’accord de Vienne devrait s’appliquer également au nucléaire israélien, notamment puisqu’il n’a jamais fait l’objet d’une inspection réglementaire internationale et qu’il représente de ce fait une véritable menace pour la paix et la stabilité dans la région, de même que pour la sérénité et la sécurité des citoyens israéliens eux-mêmes.

Le Parti communiste d’Israël reste pleinement engagé dans sa bataille de longue date pour le désarmement nucléaire et l’élimination des autres types d’armes de destruction massive."

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13 juillet 2015 1 13 /07 /juillet /2015 20:12
Grèce, contre le 3ème mémorandum : tous aux RASSEMBLEMENTS du PAME (coordination syndicale animée principalement par des communistes).

Bureau de presse du PAME, 13 juillet 2015, traduction Solidarité internationale PCF

TOUS AUX RASSEMBLEMENTS organisés par le PAME

Mercredi 15 juillet

Tous dans la rue! Battons-nous maintenant!

Le secrétariat exécutif du PAME dénonce l’accord tourné contre les travailleurs, le 3ème mémorandum décidé au sommet de la zone euro.

Le parti social-démocrate SYRIZA, le parti d’extrême-droite ANEL, le parti conservateur ND et les autres partis politiques bourgeois ont immédiatement retourné les votes NON et OUI au référendum en une seule réponse : « accord avec l’UE à n’importe quel prix ». « Accord » égale « nouveau mémorandum » avec un nouveau cortège de mesures antipopulaires, des mesures qui s’additionneront aux lois contre les travailleurs issues des deux premiers mémorandums.

Cet accord ordonne la destruction de tous les droits qui restent aux travailleurs, la destruction des allocations sociales, du droit du travail, des taxes plus lourdes sur les couches populaires.

Le PAME appelle la classe ouvrière à rejeter le nouvel accord, en luttant pour dire NON au troisième mémorandum et sa barbarie, non aux nouvelles mesures et à leur brutalité.

Nous avons le pouvoir de rejeter le mémorandum, les patrons et les directions syndicales vendues, d’exiger des mesures immédiates de soulagement de l’urgence sociale et de restitution de nos acquis perdus.

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